Quand le travail se débarrasse de ses oripeaux Fordistes

Quand le travail se débarrasse de ses oripeaux Fordistes et oppose au Panopticon des grands sièges sociaux et autres quartiers d'affaires le modèle du Coworking.

Bruno Marzloff nous livre, sur le site Internet de Libération, sa réflexion sur l'impact humain et sociologique de l'évolution de l'immobilier d'entreprise.
Pour ceux qui ne connaissent pas l'auteur, il est celui qui a familiarisé l'expression Sans Bureau Fixe dans son livre du même nom.

Sans Bureau Fixe

Bien sûr la l'apport de Bruno Marzloff ne se limite pas à la popularisation d'un simple  #hashtag.
Et il suffit de lire l'article ci-dessous pour s'en assurer :
Les mégavilles du travail ou les nouveaux Panopticon.

Quand le travail quitte ses oripeaux Fordistes ; quand l’activité professionnelle se démembre dans le temps pour meubler aussi parfois des soirées et des week-ends ; quand le métier repose sur une logique de flexibilité au risque de l’envahissement de tous les espaces, domicile compris ; quand le travail est là où est le smartphone, c’est sans conteste une invitation à tuer le concept de bureau et à inventer un autre travail et la ville qui va avec.

On sait, par expérience, que les nouvelles formes de travail font la ville.
C'est pourquoi la promotion des Tiers-Lieux et leur accompagnement ne peuvent pas être une simple démarche commerciale d'initiative privée.

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